CACM – Ceinture Alimentaire Charleroi Métropole – mise en œuvre du plan d’actions Circuits courts en vue de renforcer l’économie alimentaire locale et régionale

Date de début Juin 2017
Date de fin Juin 2019
Territoire Charleroi Métropole
Thématique Alimentation durable – consommation responsable
Métier  Information, animation & sensibilisation – Concertation & soutien à la participation – Mise en réseau d’acteurs
Partenaires SAW-B (porteur du projet), Biowallonie
Financeurs Wallonie (Agence pour l’entreprise et l’innovation-AEI)
Objectifs

L’objectif de la Ceinture alimentaire est de favoriser l’accès à des aliments bio et locaux aux habitants de Charleroi Métropole.

Pour y parvenir, les partenaires du projet mettent en œuvre une approche participative en cercles de concertation :

  • le pôle production ;
  • le pôle distribution ;
  • le pôle consommation.

Les concertations conduiront en un plan d’actions validé par les parties prenantes pour :

  • organiser la coopération entre producteurs, transformateurs, distributeurs, et consommateurs ;
  • créer de nouvelles filières alimentaires, compléter ou renforcer celles qui existent ;
  • mettre en réseau les ceintures alimentaires au-delà de Charleroi.
Rôle d’Espace Environnement

Le rôle d’Espace Environnement est plus spécifiquement axé sur le pôle des consommateurs.

Il s’agit d’associer ceux-ci dès le début du processus de construction de cette ceinture alimentaire.

Par ailleurs, Espace Environnement mettra sa connaissance des acteurs du territoire au service du projet.

Enfin, des synergies avec des projets menés par l’association et, en particulier, le projet Interreg AD-In et la plateforme Ville Fertile, renforceront la dynamique.

Démarches
  • Janvier : réunion d’information pour « alimenter » l’élaboration du dossier de candidature répondant à l’appel à projets de l’AEI. Cette réunion rassemblant producteurs, transformateurs a permis de faire un premier relevé des points d’attention, des besoins et des problèmes des parties prenantes de la future ceinture. Le dossier est donc participatif, dès sa conception.
  • Mai : sélection du projet par l’AEI avec 7 autres dossiers.
  • Août et septembre : 2 séances d’information et de discussion autour du projet.
  • Septembre à décembre : rencontres avec des producteurs et transformateurs bio ou en conversion du territoire. Diagnostic et analyse des rencontres. Cette analyse a permis de mettre en évidence 65 situations problématiques regroupées en 17 thématiques autour de 5 axes de travail qui seront soumis aux parties prenantes dès 2018.
  • Décembre : formalisation du besoin de mieux cerner le pôle consommateurs et en particulier le public moins favorisé en une mission confiée spécifiquement à Espace Environnement.
Outils

Un site Internet dédié au projet : http://www.ceinturealimentaire.be/

Résultats

Les premiers résultats en termes de participation sont encourageants. En effet, les producteurs ont répondu présent dès la première séance d’information en amont du projet et de nouveaux producteurs et transformateurs continuent de marquer leur engagement dans le projet. Les consommateurs ont également marqué leur intérêt. Ceci montre que la demande est présente et le manque de lien entre l’offre et la demande ont été soulignés dès le début.

Le plan d’actions sera construit de façon participative dès le début de l’année 2018 grâce à l’organisation de cercles de concertation par pôle économique.

Perspectives

Le défi pour 2018 est double :

  • Mieux cerner les représentations et les besoins des consommateurs. A cette fin, des groupes de discussion seront organisés durant le premier semestre ainsi qu’une démarche de benchmarking afin d’analyser différentes actions menées pour encourager les consommateurs à se tourner vers une alimentation basée sur les circuits courts et le bio.
  • Définir, prioriser et poser les bases des premiers projets au service de la ceinture alimentaire.
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